FREGIS, un engagement dʼExcellence depuis 1836


Monsieur Lamouroux, collaborateur puis successeur de Monsieur Frégis continue à développer entre les deux guerres, la médecine des animaux de compagnie Son fils, Jean Lamouroux prend sa succession jusqu’en 1979. C’est à ce moment que l’Hôpital Frégis développe la médecine vétérinaire d’urgence et les consultations spécialisées en constituant progressivement une équipe de pointe qui conserve les objectifs d’un passédont elle est fière.

  • 1836

    Camille LEBLANC, fils d’un enseignant renommé de l’École Vétérinaire d’Alfort, fonde en 1836 un Hôpital Vétérinaire destiné aux animaux de compagnie.

    Il s’implante à Montmartre, au milieu des vignes et des terrains maraîchers. Une collaboration débute avec Louis PASTEUR qui parlait de LEBLANC en termes élogieux : "J’aurais plus de confiance dans les statistiques suivantes : M. LEBLANC, savant vétérinaire, membre de l’Académie de Médecine …" (compte-rendu de l’Académie des Sciences - séance du 1er mars 1886, intervention de Louis PASTEUR).

  • 1882

    En 1882, Gustave Eugène Frégis prend la succession deLeblanc et poursuit une collaboration avec Pasteur dont lepoint culminant est certainement la vérification officielle,dans les locaux de Frégis, des travaux de Pasteur sur la rage, sous la direction du Professeur Henri Bouley.

    G.E. Frégis est né le 27 septembre 1847 dans le Loiret.

    Il fréquente l’école quand il pleut.

    De famille trop modeste, il travaille comme manœuvre à extraire de la marne au fond d’un puis quand il est remarqué par M. Mignon vétérinaire à Châteaurenard qui l’embauche comme commis.

    N’ayant pas de fils, appréciant le garçon, il assure son éducation et en 1862, Frégis se retrouve élève à l’École Vétérinaire de Lyon, dans la même promotion qu'Arloing.

    A Paris, il fait de l’Hôpital Frégis un modèle dont la renommée dépasse les frontières : il va soigner les chiens du Tsar de Russie, fait venir de Belgique du sérum contre "la maladie du jeune âge des chiens", va à Londres pour le Kennel Club, crée en France le service vétérinaire lors des expositions canines, … Jouissant aussi de l’estime de ses confrères, il devint en 1896 Président de la Société Vétérinaire Pratique de France qui lui rendit hommage en 1925.
    Après 42 ans d’exercice professionnel, il prit sa retraite dans son Gâtinais natal et fût pendant près de vingt ans Maire de sa commune de Rozoy le Vieil où il est enterré.

    Le Dr Corlouer entre à Frégis en 1980 ; la clinique a alors vocation de développer les urgences, la médecine interne et la chirurgie de pointe.

  • 1988

    G.E. Frégis est né le 27 septembre 1847 dans le Loiret.

    Il fréquente l’école quand il pleut.

    De famille trop modeste, il travaille comme manœuvre à extraire de la marne au fond d’un puis quand il est remarqué par M. Mignon vétérinaire à Châteaurenard qui l’embauche comme commis.

    N’ayant pas de fils, appréciant le garçon, il assure son éducation et en 1862, Frégis se retrouve élève à l’École Vétérinaire de Lyon, dans la même promotion qu'Arloing.

    A Paris, il fait de l’Hôpital Frégis un modèle dont la renommée dépasse les frontières : il va soigner les chiens du Tsar de Russie, fait venir de Belgique du sérum contre "la maladie du jeune âge des chiens", va à Londres pour le Kennel Club, crée en France le service vétérinaire lors des expositions canines, … Jouissant aussi de l’estime de ses confrères, il devint en 1896 Président de la Société Vétérinaire Pratique de France qui lui rendit hommage en 1925.
    Après 42 ans d’exercice professionnel, il prit sa retraite dans son Gâtinais natal et fût pendant près de vingt ans Maire de sa commune de Rozoy le Vieil où il est enterré.

    Le Dr Corlouer entre à Frégis en 1980 ; la clinique a alors vocation de développer les urgences, la médecine interne et la chirurgie de pointe.

  • 1997

    En 1997, la clinique Frégis, trop à l´étroit dans ses locaux de Montmartre, se déplace à Arcueil.

    Dans des locaux plus spacieux et avec une équipe toujours plus complète, les nouveaux locaux de la clinique Frégis ont permis d´étoffer un service d´urgence et une consultation de référé toujours plus sollicités.

    L'assistanat annuel augmente en nombre de candidat et les premiers résidents en chirurgie y sont formés. Les Drs D. Jacques et H. Brissot font partie des premiers diplomés français par examination du Collège Européen de Chirurgie.

  • 2006

    Le Dr Cauzinille intègre l'équipe en 1998. Le Dr Dupré la quitte en 2005 pour devenir chef du service de chirurgie de l'école nationale vétérinaire de Vienne en Autriche. Le Dr Poncet rejoint aussi l'équipe en 2005.

    Forte de plus de 40 personnes, une nouvelle "ère" commence en 2006 avec la dénomination Centre Hospitalier Vétérinaire délivré par l'Ordre vétérinaire

    La clinique Frégis devient un Centre Hospitalier Vétérinaire

  • 2016

    L’appellation “Centre Hospitalier Vétérinaire” ou "CHV" est récente, puisqu’elle est introduite dans le dernier Code de déontologie, publié fin 2003. Depuis novembre, une structure bénéficie officiellement de cette dénomination en France. Il s’agit de l’ancienne clinique Frégis (Arcueil, Val-de-Marne), désormais rebaptisée “Centre Hospitalier Vétérinaire Frégis”.
    « C’est une sorte de retour aux sources, explique notre confrère Jean-Philippe Corlouer, l’un des associés. En effet, notre structure portait le nom d’Hôpital Frégis lors de sa création, à la fin du XIXe siècle – donc bien avant la naissance de l’Ordre des vétérinaires – et jusqu’en 1979, date à laquelle l’Ordre a demandé de cesser d’utiliser ce terme. »

Extraits d´un article journalistique de La Semaine Vétérinaire – N°1206 – 17 décembre 2005

Le Centre Hospitalier Vétérinaire Frégis s’étend sur plus de 1 000 m2 et emploie près de 100 personnes. En plus des conditions strictes en termes de locaux, d’équipements et de personnel requis pour une clinique, un Centre Hospitalier Vétérinaire doit posséder, selon le nouveau code de déontologie :

  • au moins trois salles d’examens cliniques (Frégis dispose de 12 salles)
  •  au moins une salle de soins (la salle de soin fait plus de 100 mètres carrés)
  • au moins une salle de préparation chirurgicale (Frégis dispose de 2 postes d´anesthésie/préparation et un poste de réveil)
  • une salle de nettoyage/désinfection/stérilisation du matériel chirurgical (Frégis a un autoclave et une stérilisation sèche)
  • au moins deux salles de chirurgie (une salle de chirurgie générale compte 2 postes et une salle est destinée aux chirurgies complexes, toutes équipées du matériel de monitorage anesthésique)
  • au moins trois appareils distincts d’imagerie médicale (Frégis dispose de 2 tables de radiologie, 2 appareils d´échographie et bientôt d´une résonance magnétique vétérinaire).
  • un logement pour les personnes assurant le service permanent (une salle de repos est destinée à tout le personnel et une chambre indépendante, au Dr Vétérinaire de garde).

L’activité d’un CHV est gérée par une équipe pluridisciplinaire de plus de 20 Vétérinaires. Le CHV est en mesure d’assurer 24 h/24 et 7 j/7 la gestion
des urgences et le suivi des animaux hospitalisés. Le service d’astreinte de nuit est assuré par un Dr Vétérinaire et un(e) Auxiliaire Vétérinaire.

Le contrôle des obligations qui autorisent un établissement à se prévaloir de l’appellation CHV revient aux Conseil Régional de l´Ordre. Cette procédure de vérification sur place n’est pas un préalable à l’octroi de telle ou telle dénomination. Elle survient a posteriori.