Un chien atteint d’une maladie à transmission autosomale dominante a donc au moins un de ses deux parents atteint, il y a une chance sur deux qu’il transmette le « mauvais » gène à chaque descendant et la maladie touche autant les mâles que les femelles. Il ne faut pas la confondre avec une maladie à transmission autosomale récessive.