Les urgences vétérinaires

Votre animal est en souffrance ? Contactez-nous !

Il n’existe pas de définition simple des urgences vétérinaires en ce qui concerne les chiens, les chats ou les NAC. L’urgence vétérinaire peut couvrir de multiples situations de la plus dramatique à la plus relative. Si vous êtes témoin d’un accident (choc, chute, intoxication…) ou que vous remarquez un comportement inquiétant et inhabituel chez votre animal vous devez consulter un vétérinaire en urgence dans les plus brefs délais.

 Urgences vétérinaires 24h/24 en Île de France et à Paris

Le Centre Hospitalier Vétérinaire Frégis est basé à Arcueil (94110) et est ouvert 24h/24 et 7j/7. Nous prenons en charge les urgences vétérinaires de toute l’Île de France et de Paris et accueillons les chiens, chats ou NAC’s ayant besoin de soins vétérinaires en urgence.

Les vétérinaires de garde sont disponibles de jour comme de nuit y compris les dimanches et jours fériés pour vous recevoir en consultation et prendre en charge votre animal.

Un centre d’appels téléphoniques d’urgences est à votre disposition au 01 49 85 83 00. Téléphonez toujours avant de vous déplacer. Le vétérinaire de garde évaluera le caractère d’urgence, vous donnera la conduite à tenir lors du trajet et sera en mesure de préparer le matériel nécessaire pour la prise en charge de votre animal. N’oubliez pas de lui mentionner les maladies et traitements en cours, de lui présenter le carnet de santé et d’apporter les papiers si vous disposez d’une assurance santé animal.

Au service d’urgences, les animaux sont traités par ordre de gravité et non par ordre d’arrivée. Le vétérinaire urgentiste ou l’infirmier vous demandera de patienter en salle d’attente si votre animal est jugé médicalement stable et ne relève pas d’une urgence vitale. Si le pronostic vital de votre animal est engagé et qu’il doit être hospitalisé, nous vous donnerons des nouvelles régulièrement. Le compte rendu sera transmis à votre vétérinaire habituel.

Nous distinguons deux grandes catégories d’urgences vétérinaires : les urgences vétérinaires relatives et les urgences vétérinaires vitales.

La distinction entre urgence vitale et urgence relative reste théorique. Le degré d’urgence est difficile à évaluer par le propriétaire, mais aussi par le vétérinaire s’il ne dispose que des « impressions téléphoniques » du maître. La gestion des urgences vétérinaires doit être adaptée à la situation présumée. Une urgence relative peut être gérée par le recours éventuel à un vétérinaire à domicile, alors qu’une urgence vraie nécessitera le plus souvent une hospitalisation dans un Centre Hopsitalier Vétérinaire disposant d’un plateau technique et humain plus important et adapté.

Les urgences vétérinaires vitales

Les urgences vétérinaires vitales concernent des situations graves susceptibles de mettre en jeu la vie de l’animal (paralysie, détresse respiratoire, défenestration, accident de la rue, accouchement difficile, crise cardiaque, coup de chaleur, obstruction urinaire, torsion d’estomac, intoxication, …). Font aussi partie des urgences vétérinaires vitales des situations apparemment anodines mais susceptibles d’évoluer et de compromettre la vie de l’animal :

– Un vomissement peut cacher une pancréatite aiguë débutante qui nécessite une hospitalisation ;

– Une démarche « hésitante », un animal qui ne veut plus sauter ou monter les escaliers, qui se paralyse, … peuvent être les premiers signes d’une hernie discale. Dans certaines formes aiguës, la chirurgie d’urgence est un facteur clé de la récupération.

Le recours à un centre d’urgences vétérinaires disposant d’une équipe qualifiée, d’examens complémentaires (radio, IRM…), de locaux adaptés, de moyens de réanimation et d’hospitalisation est souvent la solution la plus sûre à la gestion des urgences vétérinaires vitales.

Les urgences vétérinaires relatives

Les urgences vétérinaires relatives s’apparentent à des troubles bénins (petite plaie, vomissement isolé, petite diarrhée, toux/éternuements…).

Une urgence est souvent une situation évolutive dans le temps et la mise en observation est un élément clé. Par exemple, un animal traumatisé peut être apparemment en bonne santé et déclencher un état de choc, un trouble cardiaque, respiratoire, … quelques heures (et parfois jours) après l’examen initial. Dans le doute, il est toujours préférable d’hospitaliser l’animal pour surveiller les grandes fonctions vitales. La consultation au service d’urgences est aussi le meilleur moyen d’approfondir les examens et de lever un doute.

La gestion des urgences vétérinaires

La gestion des urgences vétérinaires est soumise à un certain nombre de devoir généraux définis par le Code de déontologie de la profession vétérinaire : respect des bonnes pratiques professionnelles, conformité aux données actuelles de la science (art. R 242-33 X), exercice dans des conditions ne compromettant pas la qualité des actes réalisés (art. R 242-33 VI), information du propriétaire sur les différentes options possibles, les risques de perte de chance associés à chacune d’entre elles (art. R 242-48 II), … Ces obligations expliquent pourquoi, dans l’intérêt du public, seule une véritable chaine de soins cohérente permet une bonne gestion, adaptée à chaque situation.

Existe t-il une régulation téléphonique des urgences vétérinaires ?

Non, il n’existe pas aujourd’hui en France d’organisme vétérinaire indépendant assurant une régulation téléphonique des urgences vétérinaires, comparable au 15 et au SAMU pour l’homme. En milieu urbain et en dehors de ses horaires d’ouverture, le vétérinaire laisse généralement un message sur son répondeur téléphonique indiquant un confrère de garde ou un service d’urgences vétérinaires. Dans d’autres cas, l’appel est automatiquement redirigé vers un service privé à domicile qui propose l’envoi d’un vétérinaire. Malheureusement cette approche ne permet qu’une appréciation subjective de la gravité de la situation et des soins à mettre en œuvre. En effet, l’interlocuteur au téléphone ne peut qu’« interpréter » ce que ressent l’animal à travers les propos du client et ne fera jamais un diagnostic. Parce que c’est dangereux et impossible, le code de déontologie vétérinaire interdit même de porter un diagnostic sans procéder à un examen clinique de l’animal (Art. R 242-43).

Le propriétaire connaît son animal. Il est un maillon incontournable pour choisir la solution la plus adaptée : si l’état de l’animal semble dégradé, il est souvent préférable de le faire examiner puis l’hospitaliser sans délai dans une structure disposant de tout ce qu’il faut pour prendre en charge les urgences vétérinaires.

Votre animal est en situation d’urgence : quelques règles de base

Anticipez l’urgence :

Dès l’acquisition d’un animal, recherchez et notez l’adresse d’un service d’urgences vétérinaires à proximité de chez vous. S’il s’agit d’un Centre Hospitalier Vétérinaire (CHV) il est obligatoirement ouvert 24 h sur 24, 365 jours par an et en mesure de vous recevoir et d’assurer une continuité et une permanence de soins. S’il ne s’agit pas d’un CHV, renseignez-vous sur les horaires d’ouverture et les conditions d’hospitalisation et de soins pendant les heures d’urgence.

Visite à domicile ou service d’urgence ?

S’il s’agit d’une urgence vraie, il faut vous rendre sans délai dans un service d’urgences vétérinaires. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, faites appel à un « taxi animalier ».

Si vous pensez que des examens complémentaires seront sans doute nécessaires, qu’il faudra tranquilliser (voire anesthésier) votre compagnon, mettre en place un programme de perfusion, lutter durablement contre un syndrome douloureux aigu, … l’hospitalisation est d’emblée à envisager.

Si votre animal souffre d’une maladie chronique qui décompense brutalement comme par exemple une insuffisance cardiaque, il faudra une réanimation adaptée, le mettre sous oxygène, réévaluer régulièrement l’évolution de son état,… et donc l’hospitaliser.

La médecine vétérinaire dispose de plus en plus de moyens mais la bonne gestion des urgences et l’optimisation des chances passent souvent par la mise en œuvre rapide de moyens d’intervention adaptés.

Quelques situations ou signes d’urgences vétérinaires :

  • Accident sur la voie publique (voiture, bagarre avec un congénère…)
  • Ingestion d’un aliment ou produit toxique (chocolat, produit ménager…)
  • Forte fièvre
  • Pâleur des muqueuses
  • Troubles digestifs violents : vomissements importants, forte diarrhée, diarrhée avec du sang
  • Saignement abondant
  • Difficultés à uriner, présence de sang dans les urines
  • Difficultés respiratoires

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